Une caméra solaire posée en une heure, sans raccordement électrique ni réseau filaire, louée pour la durée du chantier. Constat d'avancement à distance, archive horodatée et timelapse de construction.
Sur un chantier, l'électricité arrive tard et le réseau jamais.
Les caméras de chantier classiques supposent une alimentation et souvent une liaison filaire. Or au démarrage — terrassement, fondations, gros œuvre — il n'y a ni courant ni infrastructure, c'est-à-dire précisément la phase que l'on voudrait documenter.
S'ajoute la mobilité : un chantier évolue, et le bon point de vue du mois trois n'est plus celui du mois huit. Un équipement lourd fixé une fois pour toutes s'y adapte mal.
400 grammes, solaire, 4G — et déplaçable en dix minutes.
Un boîtier de 15 × 10 cm, un panneau de 14 × 20 cm, 400 grammes. Fixation sur clôture, échafaudage, container, mât d'éclairage ou bungalow. Aucun raccordement, aucune tranchée, aucune nacelle.
La caméra suit le chantier : on la repositionne quand la vue change, sans intervention lourde. En fin d'opération, on la retire — il ne reste rien.
Une image datée de l'état du chantier, consultable à distance. De quoi préparer une réunion, vérifier une livraison ou objectiver une situation de travaux.
Lever un doute sans se rendre sur place : présence d'un engin, état d'une zone, avancement d'un poste. Un aller-retour évité par semaine paie l'abonnement.
La chronique complète condensée en quelques minutes. Un support de communication à la livraison, et une pièce utile pour vos réponses à appels d'offres.
Une archive horodatée conservée pendant l'opération, mobilisable en cas de désaccord sur une date, une séquence ou l'état d'un ouvrage à un instant donné.
Une caméra installée sur un chantier capte des personnes au travail. Ce n'est pas la même situation qu'une webcam de paysage, et cela relève du droit du travail autant que du RGPD.
Les obligations qui en découlent — information préalable des salariés, consultation des représentants du personnel, information des entreprises intervenantes, et interdiction d'une surveillance continue des postes de travail — incombent à l'employeur et au maître d'ouvrage, pas au fournisseur de la caméra.
Notre rôle est de vous aider techniquement : cadrage sur la zone d'ouvrage plutôt que sur les postes, masquage d'une portion de l'image si nécessaire, champ figé et documenté à l'installation. À vous, avec votre conseil, de définir le cadre applicable à votre opération.
Location pour la durée du chantier, pas d'immobilisation.
La caméra est fournie, installée et maintenue par nos soins, et reste notre propriété. Vous payez un abonnement mensuel pour la durée de l'opération, puis nous reprenons le matériel.
Cette formule colle à la logique d'un chantier : une charge affectable à l'opération, sur une durée connue d'avance, sans équipement à gérer entre deux affaires.
Deux conditions, comme pour toutes nos caméras.
Une couverture 4G exploitable sur le point choisi, et un ensoleillement suffisant pour le panneau. Nous les testons sur place avant tout devis.
Sur un chantier, deux points s'ajoutent : l'évolution du champ de vision au fil des phases, à anticiper dès le choix du point, et l'exposition au vol et aux dégradations — un format discret aide, mais la question du gardiennage reste la vôtre.
À définir. Le modèle chantier diffère du modèle touristique : durées plus courtes, pose et dépose systématiques, repositionnements en cours d'opération. Grille à établir avant mise en ligne de cette page.
Page de travail. Les prestations décrites correspondent à ce que permet le matériel ; les conditions commerciales restent à arrêter. Les obligations en matière de droit du travail et de protection des données relèvent du maître d'ouvrage et des employeurs concernés : cette page ne constitue pas un conseil juridique.
Décrivez-nous le site, la durée prévue et ce que vous souhaitez documenter. Nous vous dirons ce qui est réalisable et à quelles conditions.
contact@solarcam.fr Voir l'offre touristique →